Synopsis
Le destin de quatre lycéens en retenue bascule lorsqu’ils sont aspirés dans le monde de Jumanji. Après avoir découvert une vieille console contenant un jeu vidéo dont ils n’avaient jamais entendu parler, les quatre jeunes se retrouvent mystérieusement propulsés au cœur de la jungle de Jumanji, dans le corps de leurs avatars. Ils vont rapidement découvrir que l’on ne joue pas à Jumanji, c’est le jeu qui joue avec vous… Pour revenir dans le monde réel, il va leur falloir affronter les pires dangers et triompher de l’ultime aventure. Sinon, ils resteront à jamais prisonniers de Jumanji…
Trailer
Avis de Farrel 7/10
Moi, les super-productions hollywoodiennes sous forme de reboot d'anciennes séries ; généralement ça me laisse de marbre. Donc forcément ce Jumanji...
Seul le casting m'a véritablement donné envie de le voir. Parce qu'il y a The Rock. Et j'adore The Rock. Enfin merde, c'est vrai quoi : prenez n'importe quel film pourri, n'importe quel nanar scénaristiquement foireux, mettez-y The Rock et ça devient fendard.
Même Doom avait été un peu sauvé uniquement grâce à The Rock.
C'est un monstre du cinéma, qui maîtrise l'autodérision et le second degré à la perfection. Vous ne me croyez pas ? Pour vous c'est juste un catcheur musclé et sans cervelle ? Et si je vous dis qu'il a joué son propre rôle dans l'adaptation live de Jem et les Hologrammes ? Ou qu'il a joué Mitch dans Alerte à Malibu ? The Rock est tout sauf sérieux dans ses films, mais toujours excellent.
Bref, Jumanji...
L'intro est trop longue, on s'en carre de ces ados insipides et de leur absence de motivation. Ce sont des stéréotypes, des clichés sortis tout droit des années 90. Le noir qui joue au basket, le petit Nerd qui a peur de son ombre (mais super intelligent et bon à l'école), la pétasse blonde qui poste son caca sur Instagram, et enfin... Euh... la fille. Oui oui, la "fille". Celle qui a comme boulot d'être... une fille. Rien de plus. On sait, dès les premières secondes de son apparition, qu'elle sera l'objet de l'histoire d'amour avec le héros. Rien de plus.
DONC, tout ce petit monde se fait coller, trouve une vieille Atari (qui, soit dit en passant, n'est pas la même au début et à la fin du film), jouent et... pouf ! Direct dans Jumanji.
Bref, c'est comme à l'époque du premier film, mais sans le côté "jeu de société".
À partir de ce moment là le film devient... drôle, second degré, plein de sous-entendus et de passages très marrants. Le film nous fait immédiatement comprendre où on est tombé : dans un jeu-vidéo des années 90, qui respecte les codes des jeux-vidéo des années 90. On frise très souvent le cliché, sans pour autant jamais y tomber. Le film prend des risques avec son public, mais les prend intelligemment et bien.
Il faut avouer que le charisme et le jeu des acteurs est aux petits oignons. The Rock est fidèle à lui-même, drôle et sérieusement second degré ; Jack Black fait du GRAND Jack Black (mais sans chansons) et prend son rôle de pouf très au sérieux, Kevin Hat fait du Kevin Hat et enfin...y'a Amy Pound.
Non sérieusement, faut arrêter de la faire venir sur les plateaux de tournage, après elle a le sentiment que quelqu'un en a encore quelque chose à foutre d'elle. Faut lui demander de partir, maintenant. Je crois qu'on recrute des hôtesses de caisse chez Lidl.
Mais je divague. Vous l'aurez compris, le film a été pensé et tourné à l'envers. C'est-à-dire qu'on sent VRAIMENT que les rôles ont étés écrits sur-mesure pour les acteurs. On ne demande jamais à aucun d'entre eux de se détourner de la recette de son succès (The Rock est la masse de muscles héroïque mais avec de grandes faiblesses, Kevin Hat le petit noir qui s'énerve, Amy Pound la coconne qui se croit sexy mais qui à la fin est badasse, et enfin Jack Black... bah c'est Jack Black, donc son rôle c'est n'importe quoi ! :D).
Pas de prises de risques, pour un film plaisant à voir en famille devant lequel on rigole franchement. Pas besoin de se prendre la tête, juste un bon petit moment totalement oubliable mais très agréable.
Petite mention d'honneur (et un point pour Griffondor) pour la fin où la musique retentit, signe du Cliffanger totalement attendu pouvant ouvrir vers une suite et... les ados qui démontent la console avant de la balancer à la poubelle, nous signifiant bien "On s'est bien marré en faisant le remake de Jumanji, mais faut pas déconner, y'aura pas de suite". Et ça, c'est cool !
Avis de Mishakal 6/10
J'en ai entendu du bien, alors pourquoi pas ? Pas d'attentes particulières cela dit. Sans doute un bien, car du coup j'ai passé un bon moment. Juste que Karen Gillan me sort toujours autant par les yeux... C'est l'effet de la coconne dans Docteur Who qui lui colle à la peau. Désolée mais je garde en tête qu'elle est naturellement chiante... Bref, beaucoup d'antipathie pour cette fille. (Et arrêtez de dire que je lui ressemble s'il vous plaît !)
Hormis ce point (gros quand même, elle incarne un personnage principal) ; des barres de rire. Dwayne Johnson qui tâte ses pecs et active sa compétence regard dans le lointain, qui fait fondre Bethany, dans le corps du professeur Shelly Oberon... Et comme c'est Jack Black qui l'incarne... Autant vous dire qu'il tient à cœur son rôle de pétasse addicte à son portable qui découvre la joie de pisser avec un pénis !
C'est un grand n'importe quoi... Et bizarrement je l'ai tenu jusqu'au bout. J'ai ri sur des blagues connues comme : "C'est un PNJ, il répète la même phrase en boucle."
En bref, un film facilement accessible. Juste qu'on sent fout de leur vie d'ado stéréotypés.
Bon point comme l'a dit Farrel : qu'ils cassent la console à la fin. Pas le film de l'année mais c'était sympa.
Hormis ce point (gros quand même, elle incarne un personnage principal) ; des barres de rire. Dwayne Johnson qui tâte ses pecs et active sa compétence regard dans le lointain, qui fait fondre Bethany, dans le corps du professeur Shelly Oberon... Et comme c'est Jack Black qui l'incarne... Autant vous dire qu'il tient à cœur son rôle de pétasse addicte à son portable qui découvre la joie de pisser avec un pénis !
C'est un grand n'importe quoi... Et bizarrement je l'ai tenu jusqu'au bout. J'ai ri sur des blagues connues comme : "C'est un PNJ, il répète la même phrase en boucle."
En bref, un film facilement accessible. Juste qu'on sent fout de leur vie d'ado stéréotypés.
Bon point comme l'a dit Farrel : qu'ils cassent la console à la fin. Pas le film de l'année mais c'était sympa.



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